Confinement et littérature

Brico-confi

J’ai la chance d’avoir une chambre que je ne partage pas et une cour, accessible en passant par la fenêtre (je suis au rez-de-chaussée), où les 2h quotidiennes de soleil me donnent l’impression d’être en été.

J’ai maintenant la possibilité d’entamer les travaux que je voulais depuis longtemps réaliser. J’ai donc installé une grande étagère, une planche sur un mur et une planche de skate, suspendue au plafond par des ficelles, j’ai par conséquent entreposé des livres et des plantes. Maintenant je cohabite avec environ 350 Folio, une centaine de BD et 6 plantes (bientôt 9).

Ma chambre sera bientôt aussi bobo que le reste de l’appartement.

Mes journées sont remplies : je bricole un peu, je lis, je travaille et passe le reste du temps à attendre Godot.

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Légère nostalgie

Les soirées, marcher dans Paris, les discussions caricaturales d’adolescents au lycée et plus généralement tout ce qui constitue mon quotidien en dehors de cet appartement, de cette chambre et de cette cour ne me manquent pas encore.

Néanmoins, j’aurais dû faire comme Sylvain Tesson et avoir à ma disposition beaucoup de vodka et de l’inspiration (l’un va peut-être avec l’autre) mais malheureusement, j’ai juste internet. Mon téléphone aspire (plus que d’habitude) mon temps de cerveau disponible.

Mes pensées m’arrivent en tête de plus en plus comme l’écriture de Jack Kerouac.

Mais contrairement à ces deux-là, je ne suis pas dans un trip, ni enfermé dans une maison dans un pays reculé où boire plus que de raison est la seule occupation un minimum pertinente au 100km à l’entour. Moi je suis chez moi. Dans ma chambre. Dans ma cour.

A partir de ce jour 28, je vais plus régulièrement écrire mes pensées qui seront, je l’espère, un peu plus pertinentes.

Talkie -Walkie

Lycée Hélène Boucher

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